Le président américain Donald Trump a annoncé ce samedi la mort du Guide suprême iranien Ali Khamenei. Cette déclaration intervient après une série de frappes menées par les États-Unis et Israël contre plusieurs villes iraniennes. Pour l’instant, les autorités iraniennes n’ont pas confirmé cette information.
« Khamenei, l’un des personnages les plus malfaisants de l’histoire, est mort », a indiqué le président américain dans un message publié cette nuit sur son réseau social Truth Social. « C’est une justice rendue non seulement au peuple iranien, mais aussi à tous les grands Américains et à tous ceux, dans de nombreux pays à travers le monde, qui ont été tués ou mutilés par Khamenei et sa bande de voyous sanguinaires », a ajouté Donald Trump.
Pour le locataire de la Maison-Blanche, les États-Unis offrent ainsi la meilleure opportunité au peuple iranien de prendre son destin en main. « C’est la plus grande chance pour le peuple iranien de reprendre son pays. Nous avons entendu dire que de nombreux membres du Corps des gardiens de la révolution islamique, de l’armée et d’autres forces de sécurité et de police ne veulent plus se battre et cherchent à obtenir l’immunité de notre part. Comme je l’ai dit hier soir, ils peuvent obtenir l’immunité maintenant, mais plus tard, ils n’auront que la mort ! », a-t-il prévenu.
Donald Trump a également fait savoir que « les bombardements intensifs et précis se poursuivront sans interruption tout au long de la semaine ou aussi longtemps que nécessaire pour atteindre notre objectif de paix dans tout le Moyen-Orient et, en fait, dans le monde entier ! ».
De son côté, l’armée israélienne a annoncé avoir tué au total sept hauts responsables iraniens lors des frappes de ce samedi. Il s’agit de : Ali Shamkhani, secrétaire du Conseil de sécurité iranien et conseiller du Guide suprême pour les questions de sécurité ; Mohammad Pakpour, commandant des Gardiens de la révolution, présenté comme l’un des instigateurs du plan de « destruction d’Israël » ; Saleh Asadi, chef de la direction du renseignement du commandement d’urgence Khatam al-Anbiya ; Mohammad Shirazi, chef du bureau militaire du Guide suprême depuis 1989 ; Aziz Nasirzadeh, ministre iranien de la Défense ; Hossein Jabal Amelian, président de l’organisation SPND ; et Reza Mozaffari-Nia, ancien président de l’organisation SPND, qui a joué un rôle déterminant dans le développement du programme nucléaire iranien.
Ces informations ont été confirmées par la télévision iranienne, qui ont l’instant fait preuve officielle sur la situation. La confirmation de la mort d’Ali Khamenei, marque un tournant historique pour l’Iran, où il exerçait depuis 1989 la plus haute autorité politique et religieuse.
L'Iran est entré dans une période de deuil national de 40 jours après la confirmation du décès de son Guide suprême, l'ayatollah Ali Khamenei, tué lors de frappes aériennes massives menées par Israël et les États-Unis. Des milliers de citoyens, vêtus de noir, se sont rassemblés sur la place Enghelab à Téhéran et dans d'autres grandes villes pour exprimer leur douleur et leur colère contre les puissances occidentales. Si une partie de la population manifeste son soutien au régime en scandant des slogans de vengeance, d'autres sources font état de scènes de célébration dans certains quartiers, illustrant les tensions internes du pays.
Sur le plan politique, une transition d'urgence s'est mise en place sous la direction d'un triumvirat composé du président Massoud Pezeshkian, du chef du pouvoir judiciaire et d'un haut dignitaire religieux. Le président Pezeshkian a fermement condamné cette attaque, la qualifiant de « déclaration de guerre » contre le monde musulman et chiite, et a affirmé que la République islamique a le devoir légitime de répliquer. Les autorités militaires, notamment les Gardiens de la Révolution, ont d'ores et déjà promis un « châtiment sévère » et une force de frappe sans précédent en réponse à l'élimination de leur dirigeant.
La situation militaire sur le terrain s'aggrave rapidement avec un risque réel d'embrasement régional total. Alors que les forces israélo-américaines poursuivent leurs bombardements sur des cibles stratégiques en Iran, Téhéran a lancé des tirs de missiles atteignant Jérusalem ainsi que plusieurs monarchies du Golfe abritant des bases militaires américaines. Cette escalade directe, qui touche désormais des pays tiers et perturbe le commerce mondial via le détroit d'Ormuz, place le Moyen-Orient dans une zone de turbulences inédite et extrêmement imprévisible.
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