Le ministère de la Santé et de l’Hygiène publique entend renforcer la qualité des soins maternels et néonatals en Guinée. Une revue des résultats de l’évaluation de base de 57 structures de Soins obstétricaux et néonatals d’urgence (SONU) s’est ouverte avec l’appui des partenaires.

Présidant la cérémonie d’ouverture au nom de la ministre de la Santé et de l’Hygiène publique, le secrétaire général du département a insisté sur l’importance des structures SONU dans la réduction de la mortalité maternelle et néonatale.

Cette rencontre vise notamment à examiner les insuffisances relevées lors de l’évaluation des 57 structures concernées et à identifier les mesures nécessaires pour améliorer leur fonctionnement et la qualité des prestations offertes aux femmes et aux nouveau-nés.

Pour le ministère, l’enjeu est désormais de transformer les constats issus de l’évaluation en actions concrètes. Des plans d’amélioration adaptés aux réalités et aux besoins spécifiques de chaque structure devront ainsi être élaborés.

Le secrétaire général a également réaffirmé l’engagement du département à agir sur plusieurs leviers, notamment le renforcement des ressources humaines, l’amélioration des équipements et la mise en place de mécanismes de financement axés sur la performance.

À travers cette démarche, les autorités sanitaires souhaitent consolider la prise en charge des urgences obstétricales et néonatales et contribuer à une réduction durable des décès évitables liés à la grossesse, à l’accouchement et à la période néonatale.

 

Par Damba Morlaye