Invité de l’émission « Sariya », diffusée sur la Télévision parlementaire, l’Honorable Djelimory Kouyaté a consacré son intervention aux principaux instruments juridiques qui encadrent la gestion des finances publiques. De la Loi de finances initiale à la Loi de règlement, en passant par la Loi de finances rectificative, le parlementaire a également expliqué les différentes étapes de l’élaboration et de l’adoption du budget de l’État.
Les mécanismes de gestion des finances publiques étaient au cœur de l’intervention de l’Honorable Djelimory Kouyaté, député de la 10ᵉ Législature et Rapporteur de la Commission Spéciale Permanente de Contrôle et Comptabilité de l’Assemblée Nationale de la République de Guinée dans l’émission « Sariya » de la Télévision parlementaire.
Au cours des échanges, le parlementaire a présenté les principaux instruments qui structurent le cycle budgétaire et permettent d’encadrer les recettes et les dépenses de l’État.
Abordant les différentes catégories de lois financières, le rapporteur de la Commission Spéciale Permanente de Contrôle et Comptabilité de l’Assemblée Nationale de la République de Guinée a notamment expliqué : « Il existe principalement trois lois financières qui interviennent dans le cycle budgétaire : la Loi de finances initiale, la Loi de finances rectificative et la Loi de règlement. »
S’agissant de la Loi de finances initiale (LFI), l’Honorable Djelimory Kouyaté a rappelé sa fonction dans la programmation budgétaire de l’État. « La Loi de finances initiale prévoit et autorise les recettes et les dépenses de l’État pour l’exercice à venir. Elle constitue donc le cadre de référence de l’exécution budgétaire », a-t-il expliqué.
Le parlementaire a ensuite abordé la Loi de finances rectificative (LFR), dont l’intervention répond à la nécessité d’adapter le budget en cours d’exercice. « La Loi de finances rectificative permet de modifier les prévisions et les autorisations budgétaires lorsque les circonstances l’exigent au cours de l’exercice », a-t-il précisé.
La Loi de règlement a également occupé une place importante dans son intervention. Selon l’Honorable Djelimory Kouyaté, « la Loi de règlement permet d’arrêter les résultats de l’exécution du budget de l’État et constitue un instrument important du contrôle parlementaire des finances publiques ».
Au-delà de la présentation des lois financières, l’échange a porté sur la procédure d’élaboration du budget de l’État. Le député a expliqué que le processus s’inscrit dans plusieurs étapes successives, depuis la préparation de l’avant-projet jusqu’à l’adoption du texte par le Parlement.
« L’élaboration du budget ne se limite pas à l’adoption de la loi de finances. Il existe tout un processus qui commence par la préparation de l’avant-projet de loi de finances, se poursuit avec son examen et sa discussion par le Parlement, avant son adoption par l’Hémicycle », a-t-il indiqué.
Cette procédure permet notamment de préciser les responsabilités des différentes institutions intervenant dans le processus budgétaire. Sur ce point, l’Honorable Djelimory Kouyaté a insisté sur la place du Parlement dans l’examen et le contrôle des finances publiques.
« Le Parlement joue un rôle essentiel dans l’examen, l’autorisation et le contrôle de l’utilisation des ressources publiques », a-t-il souligné.
À travers ces explications, l’intervention a permis de revenir sur les différentes étapes du cycle budgétaire et sur les mécanismes juridiques destinés à encadrer la gestion des ressources de l’État.
L’Honorable Djelimory Kouyaté a enfin rappelé l’importance de la transparence et du contrôle dans la gestion des finances publiques : « La maîtrise du processus budgétaire est essentielle pour comprendre comment les ressources publiques sont mobilisées, autorisées, exécutées et contrôlées. »
L’intervention de l’Honorable Djelimory Kouyaté dans « Sariya » aura ainsi permis de mettre en lumière les principaux instruments du droit budgétaire et le rôle des institutions dans le processus de préparation, d’adoption et de contrôle du budget de l’État. Un éclairage qui contribue à rendre plus accessibles les mécanismes de gestion des finances publiques et à renforcer la compréhension citoyenne du processus budgétaire.
OULARE
Membre
Toutes felicitations honorable pour avoir éclairer des millions d’auditaires...
Toure Mariame
Medecin
Voilà un bon rapporteur