Le Parquet général a publié une mise au point judiciaire concernant l'affaire de viol présumé survenue à Mandiana, tout en lançant une sévère mise en garde contre la diffusion d'anciennes images obscènes liées au dossier sur les réseaux sociaux.
Dans son communiqué, l'institution judiciaire rappelle que l'action publique est effectivement en cours. Dès le mois d'avril 2026, quatre des cinq suspects ont été placés sous mandat de dépôt par le juge d'instruction près le Tribunal de Première Instance de Mandiana. Quant au cinquième suspect, un mandat d'arrêt a été émis à son encontre, preuve que les investigations se poursuivent afin que tous les mis en cause répondent de leurs actes devant la justice.
Le Parquet général dénonce avec fermeté la réapparition et le partage massif d'anciennes images à caractère obscène en lien avec cette affaire. Selon lui, cette pratique porte gravement atteinte à la dignité des personnes concernées, notamment celle de la victime présumée, et risque d'influencer le bon déroulement de la procédure judiciaire.
Le Procureur général rappelle que la diffusion de ces contenus constitue une infraction pénale au regard des dispositions de la loi sur la cybersécurité et la protection des données à caractère personnel. Les auteurs de ces publications, tout comme les personnes qui les relaient, s'exposent à des poursuites judiciaires.
Le communiqué souligne enfin que le procès s'ouvrira prochainement devant le Tribunal de Première Instance de Mandiana, seul compétent pour statuer sur cette affaire dans le respect des lois de la République.
Par Damba Morlaye
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